Kilim

Kilim

Les Iraniens se sont inspirés de leur culture pour confectionner des tapis et des kilims qui en font aujourd’hui leur renommée. Ils sont fortement égaillés de motifs floraux et d’animaux, etc…. Chaque motif est issu d’un symbole qui se décline sous de nombreuses formes.
Figures abstraites et géométriques pour les musulmans sunnites, ou animaux stylisés pour les musulmans chiites, ces symboles d’origine nomade sont l’expression de croyances et superstitions. Les motifs changent selon les tribus et les villages ce qui permet de situer géographiquement l’origine du kilim, ou de reconnaître l’ethnie l’ayant fabriqué.
Les tisseurs persans savent jouer sur les couleurs pour donner un relief quasi palpable à leurs œuvres. Extraits de plantes sauvages, ces couleurs varient du rouge carmin au bleu marine, en passant par les teintes blanches ivoire. Le « Kilim » est un mot désignant la technique du tissage à plat. Cette technique de fabrication de tapis est différente de celle à points noués (aspect velours), le rendu est plus léger. C’est l’un des modes de tissage le plus simple, le plus répandu et le plus ancien. Cette technique est à base de fils de chaînes en laine (fils verticaux, disposés sur toute la longueur du kilim) et fils de trames colorés en laine ( fils horizontaux, en passant dessus et dessous des trames forment les motifs).

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